Sacré Nono...et sacros nénés.... : Ajouté le 2/7/2008 à 09:19
Dédié à une Julie sur Bloguez.com Lajulie, qui semble affectionner les caissières... mais pas pour les mêmes raisons que moi ! Loll
Javais accompagné Nono (c'est mon pote) à la supérette de mon quartier, pour faire le plein de trucs à boire en vue dune petite fiesta (et il fallait bien être deux, pour transporter toutes ces bouteilles). Pendant que nous faisions la queue à la caisse, Nono lorgnait les nichons de la caissière, une petite brunette, mignonne, aux cheveux raides comme des baguettes de tambour, et au sourire enjôleur ( e laurais préféré blonde mais on peut pas avoir tout bon à tous les coups ). Nono ayant oublier les courses à sa bergère demande a la charmante caissiere " ou sont les tempax mam'zelle ? La caissière lui repondit : 3éme rangée à gauche. Mon Nono fonce et revient avec 3 kilos de ouate et 2 métres de cordelette. La jolie caissière éclate de rire, et lui dit : je ne pense pas que ce soit ça que votre femme voulait.... Mon Nono lui répond sans se démonter : La semaine dernière, je lui ai demandé d'aller m'acheter des cigarettes et elle est revenue avec un paquet de tabac et des feuilles, alors ses tempax elle va se les rouler...
Puis se tournant vers moi : - A ton avis Gavroche, elle fait du combien ? - A vue dil, un 90C, mais bon la blouse, cest trompeur. Et arrête de baver sur le tapis roulant, ça fait des tâches. - Tu veux qujy demande ? - Laisse tomber Nono, on ne pose pas ce genre de question à une jeune femme. - ... Euuhhh... moi jle fait tout le temps, me lance t'-il en ricanant - Je sais, cest pour ça que tu te ramasses régulièrement
- Pffff .. bon daccord pas les jeunes femmes alors. Et les vieilles je peux ? - ...
Dans la file, un vieux devant nous, prenait tout son temps. Une soixantaine dannée, lair revêche. Il alla chercher son chéquier au fin fond de son sac, puis extirpa une carte didentité dans son portefeuille, pendant que les postulants au passage en caisse commençaient à piaffer dimpatience. On aurait dit des chevaux au départ du tiercé. Le paiement effectué, Pépère entrepris de ranger son chéquier tranquillement, puis sa carte didentité, laissant ses courses sur le tapis roulant qui ne roulait plus de ce fait. La file dattente sallongeait. La caissière nous fit un sourire en nous disant bonjour, elle avait visiblement remarqué le manège de Nono. Elle fit un peu de place en poussant les affaires du vieux et commença à scanner nos bouteilles, pendant que pépère ouvrait un sac plastique en sappliquant consciencieusement et rangeait, bien en ordre ses courses. Puis devant le peu de place que laissait le vieux, la caissière du sarrêter et demanda :
- Pourriez vous enlevez vos affaires sil vous plaît monsieur ? - De quoi je me mêle ? Y a pas le feu non ? répondit celui-ci pas aimable, en continuant de prendre son temps.
Devant lair désolé de la jeune fille, je vis mon Nono endosser son armure de chevalier blanc :
- Ben alors le grabataire, y va se dépêcher parce quon a pas que ça à foutre, non plus !
Celui ci sarrêta immédiatement, se tourna pour regarder Nono et lui répondit dun air méprisant :
- Dites donc jeune homme, vous pourriez être un peu respectueux !
Il aurait pas du, Nono se mis à gueuler :
- Quoi ? Pépère me parle de respect, mais qui manque de respect à qui là ? Qui cest qui fait comme sil était tout seul au monde. On est six derrière toi à attendre et toi tu prends ton pied à faire chier ton monde ! Alors tu vas me ramasser ton bordel vite fait, sinon cest sur le trottoir que tu vas aller remplir tes sacs, vieux machin !
Le vieux lui aurait bien mis son point dans la gueule (Ne me dites pas que poing s'écrit avec un G, je le sais parfaitement, il s'agit ici du journal "Le point" qu'il avait sous le bras) mais le mètre quatre vingt cinq et les cent kilos de Nono associé à son air pas commode le dissuada dessayer. Vexé, il embarqua presto son matériel et sortit tout penaud du magasin. Comme quoi, un brin stimulé, il pouvait être efficace.
La meute, derrière, voyant de quel coté penchait le fléau de la balance, sassocia en quelques : « Oui, il exagère ! » et « On na pas que ça à faire ! ».
Je me retournai vers la caissière qui, amusée par laltercation qui avait donné un zeste de piment à sa morne journée, nous adressa son plus beau sourire. ... Craquant le sourire !! Faudra que je revienne linviter à dîner, celle là, histoire de vérifier si ce quil y a sous sa blouse est conforme à mes pronostics, faut jamais décevoir Nono.
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